Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Après ma lettre du 27/XI, je vous ai proposé un premier texte (28/XI) « façon MOLIERE… » L’un d’entre vous m’a demandé d’essayer AUDIARD…

Je vous propose donc désormais d’écrire mes textes « à la manière de… ». Il y en aura dans tous les styles, pour tous les goûts : ironiques, pamphlétaires, juridiques, etc…

Je vous propose aujourd’hui  « à la manière d’AUDIARD… »

Version Audiard : IL FAUT QU’IL PARTE. VITE !

On l’a embauché pour tourner la page du président en scooter. Résultat : on a viré le deux-roues, mais on s’est tapé un funambule en costard, persuadé d’être un mélange de De Gaulle, Steve Jobs et Jupiter sous amphét’.

On pensait avoir recruté un surdoué. En fait, on a pris un type brillant comme un néon de bar PMU : ça clignote, ça bourdonne, et au bout d’un moment ça donne la migraine. Fatigue !

Son premier mandat, c’était tiède. Le second, c’est la catastrophe industrielle emballée dans un PowerPoint : ALSTOM, Arabelle, les ronds-points qui flambent, les vitrines mises en dentelle… Et lui qui balance un flic, coupable avant le juge !!, comme s’il avait le Code pénal en mode “édition personnelle”.

Fessenheim fermée, l’électricité allemande qui nous coûte un bras, les usines qui tirent la tronche, les boulangeries qui meurent comme des mouches — le pays se recroqueville, et lui regarde le ciel en attendant que Jupiter lui réponde.

Le Covid lui a filé une révélation mystique : un peuple paniqué, c’est plus docile qu’un chaton sous valium. Depuis, il gouverne à la flippe : la dette, la guerre, les trucs qui font peur dans le noir. À l’international, il collectionne les maladresses comme d’autres les tickets de métro. Une vraie expo permanente.

Et voilà le Mercosur qui débarque, le traité qui pourrait flinguer nos campagnes plus sûrement qu’un hiver sans chauffage. On dirait presque qu’il prépare un cadeau piégé pour son successeur. Classieux le gars !

Enfin, s’il restait plus longtemps, il signerait aussi la promesse de son Premier Camarade d’installer encore plus d’éoliennes et capteurs solaires,-promesse faite aux écolos afin qu’ils signent son PLFSS le 9/XI… Au lieu des mini-centrales atomiques promises il y a trois ans. Mais dont on n’a pas encore vu la moindre ébauche, malgré tous les avis des professionnels de l’Energie. Cette forfaiture serait un gouffre financier, une source de financements juteux pour des compagnies étrangères, grâce aux subventions, et le doublement du prix de l’électricité (fuite des industriels, fermetures des boulangeries, inconfort des particuliers…) La chute définitive de notre économie… Rien que ça… Tournez manèges, on les a encore enfumés.

Pendant ce temps, Monsieur parade : jet privé, accolades aux puissants, tutoiement du Pape comme si c’était son ancien surveillant de cantine. Il recase ses copains aux postes clés, s’installe, et croit qu’on va le laisser à l’Élysée comme un bibelot familial.

Eh ben non.            
La France, c’est pas un loft pour égos en roue libre.
C’est un vieux pays susceptible, qui supporte beaucoup, mais pas les ventriloques en chef.

Alors, basta.
On remballe, on referme la boîte.
Et on rend les clés. Dehors !…

Pierre-André  CHAPELLE  P.C.C. M. AUDIARD

Parce que la France mérite mieux que la résignation.
Et sûrement mieux qu’un Jupiter de pacotille. Ou la France dans un mauvais remake…

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