Selon tous les sondages, l’immigration est désormais l’une des préoccupations majeures des Français. Le problème est devenu incontournable et urgent.
Qui, dans le monde, a su traiter efficacement une question identique ?
V. Poutine, certes — mais ses méthodes sont difficilement transposables chez nous. Reste D. Trump, dont l’action vis-à-vis de l’immigration mexicaine mérite qu’on s’y intéresse. La vraie question est donc : comment adapter son modus operandi à la France ?
1. Dire la vérité sur l’immigration de travail
Il faut commencer par rappeler, même à ceux qui font semblant de l’ignorer, que l’immigration comporte plusieurs inconvénients :
- Notre culture judéo-chrétienne ne séduit guère certains nouveaux arrivants, dont beaucoup préfèrent la remplacer par un modèle incompatible avec nos valeurs.
- En France, la vie humaine est sacrée ; la femme est l’égale de l’homme ; le vol, le mensonge et l’antisémitisme sont des fautes graves et non des habitudes tolérables. Depuis le 7 octobre, il est urgent de rappeler que l’antisémitisme n’a aucune place sur notre sol.
Quant à l’argument économique, il ne tient pas : on nous dit que sans immigration, certains secteurs s’effondreraient (agriculture, hôtellerie-restauration, bâtiment…). Mais il existe environ 2 millions de chômeurs français qui seraient ravis de travailler, et surtout qui parlent et comprennent notre langue. Ce qui limite les erreurs, les incompréhensions et les accidents — notamment dans les métiers à risque comme le bâtiment.
2. En finir avec l’assistanat juridique
Deuxième mesure de bon sens : stopper l’assistance juridique gratuite aux déboutés. Aujourd’hui, ce système financé par nos impôts permet de saturer les tribunaux avec des recours interminables. Sans financement public, les avocats n’auront plus intérêt à multiplier les procédures. On évitera ainsi le tsunami actuel de contentieux artificiels.
Soyons clairs : ces immigrés sont souvent les victimes d’un véritable marché de leur exploitation, tenu par des réseaux qui s’enrichissent de leur détresse. Mettre fin à cette « gratuité » ne relève donc pas de l’inhumanité, mais bien du seul pragmatisme.
3. Reconduites et fermeté internationale
La reconduite aux frontières doit devenir la règle, et non l’exception.
Avec les pays d’origine, la coopération sera fondée sur un principe simple : partenariat ou sanctions.
- Pour les États « récalcitrants », la réponse devra être financière et diplomatique : blocage de tous les transferts de fonds, suppression des passeports diplomatiques et de leurs avantages, confiscation des biens en France, droits de douane punitifs…
- Cette méthode, prônée par D. Trump, a fait ses preuves : elle parle aux dirigeants mieux que les discours moralisateurs.
4. Rendre la parole au peuple
Enfin, pour couper court aux manœuvres juridiques et aux arguties constitutionnelles, nous exigeons que les futurs candidats à la présidentielle s’engagent clairement : un référendum sur l’immigration devra être organisé dans les trois mois suivant leur élection. Et les principes exposés avant l’élection.
Ainsi, la vox populi aura le dernier mot, comme dans toute démocratie digne de ce nom.
Conclusion
Soyons clairs : il ne s’agit pas de « crimes contre l’humanité », mais au contraire d’un souci profondément humaniste. Les populations en souffrance doivent être aidées chez elles, et non encouragées à croire qu’elles trouveront ici un paradis artificiel.
La France, ruinée par cinquante ans de socialisme et d’assistanat généralisé, n’a plus les moyens d’accueillir toute la misère du monde. Il est temps d’ouvrir les yeux, de redevenir pragmatiques, et surtout de rendre au peuple français la maîtrise de son destin.
Pierre-André CHAPELLE
La France n’a plus le choix : pour l’immigration, c’est au peuple de décider par referendum…
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