Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Ceci n’est pas un texte politique. C’est un texte sur les mots qu’on utilise pour t’empêcher de penser.

Quand le langage devient flou, moral, obligatoire,
ce n’est jamais un progrès.
C’est un signal d’alarme.

George Orwell expliquait que toute dictature commence par une corruption du langage.
Pas besoin de chars.
Pas besoin de violence visible.
Il suffit d’installer la peur… et de tordre les mots.

Peur sanitaire hier.
Peur énergétique aujourd’hui.
Peur géopolitique demain.
Toujours la même mécanique : inquiéter, culpabiliser, isoler, contraindre.

Un peuple qui a peur ne raisonne plus.
Il accepte.
Il renonce.
Il s’habitue à l’inacceptable au nom de sa sécurité.

La crise sanitaire a servi de laboratoire.
Information répétée, injonctions contradictoires, stigmatisation de ceux qui doutent.
Le résultat est là : la peur fonctionne.

Alors pourquoi s’arrêter ?

La crise énergétique, présentée comme inévitable, est en réalité le produit de choix politiques précis.
Mais quand la peur domine, contester devient suspect.

Orwell appelait cela la novlangue :
un langage qui n’éclaire plus, mais qui empêche de penser.
Quand le pouvoir prétend définir le réel,
ce n’est jamais pour libérer.
C’est pour neutraliser.

La liberté ne disparaît pas d’un coup.
Elle se dissout dans les mots.

Ce n’est qu’un exemple.
Il y en a beaucoup d’autres.

Pierre-André CHAPELLE (A SUIVRE…)
Quand les mots sont confisqués, la révolte commence.

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