Vous recommencez.
Toujours le même schéma.
Urgence fabriquée.
Décision technocratique.
Citoyens contournés.
Conséquences niées.
La DNB aujourd’hui.
Le Mercosur demain.
Après-demain, une autre “nécessité”.
Vous appelez cela gouverner.
L’Histoire appelle cela s’aveugler.
En 1788, le pouvoir croyait encore maîtriser la situation.
En 1847, il parlait de réformes “raisonnables”.
En 1958, en 1968, en 1989 ailleurs, les élites se croyaient indispensables.
Elles ne voyaient pas que le peuple ne les croyait plus.
👉 AVERTISSEMENT N°3
Les peuples ne se révoltent pas quand ils souffrent.
Ils se révoltent quand ils comprennent qu’on les méprise.
Vous confondez silence et consentement.
Vous prenez la fatigue pour de l’adhésion.
Vous oubliez que la patience populaire n’est pas infinie — elle est cumulative.
Et ce moment approche.
Vous pouvez encore gouverner.
Mais vous ne dirigez plus.
Vous administrez la fin d’un cycle.
Car quand un pouvoir :
- gouverne sans mandat moral,
- décide sans débat,
- impose sans assumer,
- il ne prépare pas l’ordre.
Il prépare sa propre disqualification.
Lorsqu’un pouvoir
- méprise,
- infantilise,
- impose sans rendre de comptes,
il prépare lui-même sa destitution morale.
L’Histoire n’a jamais demandé la permission.
Elle n’a jamais respecté les calendriers ministériels.
Elle surgit quand ceux qui gouvernent ne comprennent plus ceux qu’ils gouvernent.
Et leurs Peuples se soulèvent quand ils ne croient plus.
Quant à l’Histoire, elle, ne rate jamais ses rendez-vous.
Pierre-André CHAPELLE
Et les constats, quand ils deviennent majoritaires,
font plus trembler les palais que n’importe quel slogan.
… Nous ne voterons plus pour ceux qui n’auront pas obtenu le destitution…
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