Il FAUT QUE LE PEUPLE FRANçAIS SOIT CONSULTé AVANT CETTE SIGNATURE, FAUTE DE QUOI NOUS EXIGERONS LA DESTITUTION DE CE PRESIDENT
Pourquoi le Mercosur inquiète –t- il les agriculteurs français ?
On sacrifie l’agriculture française à bas prix aujourd’hui,
et on fera payer l’addition alimentaire et écologique à nos enfants demain.
Concurrence déloyale : viandes produites avec des normes moins strictes (pesticides, antibiotiques, bien-être animal).
Prix cassés : coûts de production plus bas → pression à la baisse sur les revenus agricoles français.
Deux poids, deux mesures : on impose des règles strictes aux agriculteurs français, mais on importe des produits qui ne les respectent pas.
Impact climatique : plus d’importations lointaines = plus d’émissions, moins de cohérence écologique.
Menace sur la souveraineté alimentaire : fragilisation de l’élevage et des filières françaises.
5 CHIFFRES QUI FONT MAL
- 1 agriculteur français sur 5 vit sous le seuil de pauvreté
- Normes sanitaires moins strictes pour certaines importations
- Prix tirés vers le bas, revenus agricoles sacrifiés
- Des milliers de km parcourus pour nourrir la France
- Une dépendance alimentaire accrue pour nos enfants
Conclusion :
On ne protège pas l’avenir en détruisant ceux qui nous nourrissent.
APPEL AUX PARENTS
Parents,
si nous laissons disparaître nos agriculteurs aujourd’hui,
nos enfants dépendront demain de ce que d’autres produisent,
selon leurs règles, leurs normes, et surtout leurs intérêts.
Défendre l’agriculture française,
ce n’est pas regarder le passé,
c’est protéger ce que mangeront nos enfants.
On ne construit pas l’avenir sur des fermes abandonnées.
Nourrir nos enfants commence dans nos champs.
- Des normes élevées ici
- Des produits moins-disants importés
- Des revenus agricoles écrasés
- Des fermes qui disparaissent
- Un avenir alimentaire bradé
- Ce combat n’est pas corporatiste.
Il est générationnel.
En résumé :
Le Mercosur, c’est ouvrir nos marchés sans protéger ceux qui produisent chez nous.
Pierre-André CHAPELLE
Nous avons fait preuve de négligence, de lâcheté depuis cinquante ans. Aujourd’hui l’enjeu est trop grave. L’avenir de nos enfants est méprisé.
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