Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

PARTIE I — Le Sursaut : l’affrontement, le renouveau, le Meneur

Le tremblement de terre devra être imposé, fermement, lucidement.
Il faudra affronter : extrémistes, médias du « pas-de-vague », réseaux militants, appareils subventionnés, tout un écosystème qui refuse que la France redevienne elle-même. Et les « guetteurs » qu’il a installés aux postes-clés…Quant à ces élus qui sont en place, comment leur faire confiance pour réparer ce qu’ils ont détruit ?

Et regardez-les :
Cette extrême gauche qui, privée de son magistère médiatique, suffoque de rage.
Ces élus qui, soudain, expliquent ce qu’il aurait fallu faire — trop tard.
La parole remplace l’action, comme toujours.
Et l’homme moderne tremble devant ce qu’il ne comprend pas.

Mais si lui se maintient, c’est la France qui risque l’agonie.
Il se vengera. Il pardonne peu. Il oublie moins encore. Et il veut la guerre avec qui ?
Et demain, les mêmes médias subventionnés chanteront ses louanges, comme on réécrit l’histoire d’un petit roi déchu.

« L’ordre républicain » qui viendra devra être clair, ferme, répressif envers ceux qui refuseront les nouvelles lois — celles qui seront votées dès son départ.
Lui, d’ailleurs, accumule déjà les lois liberticides : il prépare le piège pour l’après-lui : la liberté d’expression est devenue sa « marotte », et il se sent en première ligne des colères… Et ses « hommes-liges » sont en place pour « limiter les possibilités de réformes »…

Alors se lèvera la race des Français de cœur.
Le « pas-de-vague » reviendra-t-il ? Peut-être.
Mais il faudra un emblème. Un slogan. Et surtout un Meneur.
Un homme ou une femme capable de remettre la France au centre.
Pas un pur esprit. Pas un « Mozart ». Pas un « Jupiter ».
Un caractère. Une volonté. Un capitaine pour la tempête.

Sans oublier que ceux qui sont en place ne pourront pas nous sortir de ce guêpier !

D’autant que des « gardiens » de l’intérieur ont été installés aux postes-clés .

Il nous reste dix-huit mois. Pas davantage.
Trouver celui ou celle qui servira la France — et non s’en servira.
Depuis les années 70, nous avons trop longtemps connu l’inverse.

Courage.        
Espérons que ce ne sera pas : « Courage, fuyons ! »
Car nous y sommes : au bout du chemin, au fond de l’escalier.
Il restait quelques degrés de misère à descendre. Le Président Macron les a fait franchir.

Nous voterons pour ceux qui auront proposé SA DESTITUTION, et éliminerons ceux qui n’en veulent pas !

Pierre-André  CHAPELLE

PAR RESPECT : pour nos aïeux, pour nous-mêmes, pour nos enfants. Nous avons trop longtemps courbé la tête !

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