Huit ans de promesses, Huit ans de dettes : 1 000 milliards de plus au compteur, record absolu de toutes nos Républiques.
Le “Mozart de la politique” a transformé la France en un orchestre dissonant. Sa “Start-up Nation” s’est muée en “Debt-up Nation”.
Macron, c’est l’adolescent prolongé à la tête d’une puissance nucléaire. Brillant par les mots, vide dans l’action. Il promet la rigueur et multiplie les fonctionnaires. Il parle de réforme et ajoute des comités. Il joue au stratège, mais change d’avis au gré des sondages. Gouverner, pour lui, c’est briller, pas décider.
Son entourage ? Des courtisans. Des ministres qui écrivent des livres au lieu de réduire la dette. Une technostructure gonflée d’ego et d’avantages, coupée du réel. Pendant ce temps, les Français croulent sous les taxes, les tracasseries administratives et la peur du lendemain. Sans oublier qu’ils ont froid l’hiver…
Les élites ne gouvernent plus : elles se protègent.
Elles se partagent le gâteau, tandis que le pays se délite. Ou ne fait plus que deux repas par jour. L’immigration devient une rente, la criminalité une fatalité, la pauvreté un décor. La France des ronds-points se tait, épuisée. La France des plateaux télé s’auto-congratule. Et se gausse des « sans-dents », ou les injurie, comme un certain chanteur du temps ancien…
Et comme un symbole humiliant de cette déréliction : Boualem Sansal est libéré grâce à l’Allemagne !
L’Allemagne ! Celle d’hier que nous avions relevée, instruite, démocratisée ! C’est elle aujourd’hui qui agit, pendant que Paris se tait. Voilà le comble : le pays des Lumières sauvé par ses anciens élèves.
La France a perdu non seulement sa puissance, mais son honneur. Jadis, on aurait brandi un “cocorico” de fierté. Aujourd’hui, il ne reste qu’un gloussement gêné d’impuissance. Et que dire de sa politique étrangère ? L’échec absolu : Poutine le méprise, l’Europe le tolère, mais de moins en moins. L’Afrique l’a « vidé » et maintenant l’ignore. Chaque voyage présidentiel se termine en humiliation diplomatique. On croyait avoir touché le fond avec les présidents précédents ; Macron a creusé plus bas (écoutez les commentaires de Mr TRUMP…)
Mais tout pouvoir adolescent finit par se heurter au mur du réel.
La déroute approche : élections, divisions, trahisons internes. Les mêmes qui l’encensent aujourd’hui le renieront demain, jurant qu’ils l’avaient “vu venir”.
Quand ce “Mozart des loupés” chutera, il ne laissera qu’un pays plus fracturé, plus endetté, plus désabusé.
Alors, peut-être enfin, les Français comprendront que le déclin n’est jamais une fatalité — c’est un choix, celui de l’aveuglement.
Pierre-André CHAPELLE
Dans ces conditions, nous ne voterons plus que pour ceux qui ont proposé et voté sa destitution, et éliminerons ceux qui s’y opposeront.
Laisser un commentaire