Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

L’Histoire n’a pas besoin d’un illusionniste qui bouge les bras.
Elle a besoin d’un homme qui bouge les lignes.

2017 fut l’ivresse. 2022 La stratégie absente devient aveu imminent. Le peuple n’est plus spectateur : il a compris le script. 2025 : La peur utilisée, espérant améliorer la fin du mandat : la Guerre, la Censure, les pénuries…
Acte final ? : partir avec panache ou sortir par la petite porte ? L’Histoire ne repasse pas deux fois.                                                       Il ne reste plus qu’à profiter du générique, s’il reste encore une sortie élégante à écrire.

LETTRE 3 : FISSURES, DISSENSIONS, ET DERNIèRES SORTIES DE SCèNE

Les craquements sont désormais internes. Cela n’arrive jamais dans les éléments ; cela arrive dans les systèmes. Vos alliances, vos soutiens, vos troupes de 2017 — ceux que l’on croyait interchangeables comme des slides PowerPoint — ont entrepris de diverger.

L’un préfère revenir à son refuge naturel : les livres, car la cadence politique l’épuise. L’autre promet de « tout dire » au parlement jupitérien, mais seulement sous la protection d’une commission d’enquête. Pour le président du MoDem, il avait vu les coups venir dès l’aube, mais n’a pas crié avant la fin du film. Quant au petit dernier : « gros besogneux, petit faiseux » disent les normands…

Et vous, Berger du Peuple au milieu, toujours cette posture pugiliste : petits bras serrés, tenue de boxeur sortie d’un clip de communication émotionnelle. Intimider Vladimir Poutine ? Ou rassurer un peuple que l’on croit hypnotisé par les effets spéciaux, par les micros, les vidéos, les oraisons en trop.  Par contre, ce que ce bon peuple comprend est simple : Le dirigeant est devenu enragé contre ceux qui commentent, expliquent, analysent ses réprimandes : il ne supporte plus ces medias qui épiloguent. Alors il va censurer, comme en Russie soviétique, comme à Cuba, en Corée du Nord… C’est l’éternelle réplique des apprentis dictateurs et faibles psycho-intellectuellement…

Hélas : les Français comprennent aussi quand les budgets ne tombent plus juste, quand la lumière devient rationnement, et quand l’insécurité n’est plus une impression mais un diagramme quotidien :

 Le réel rattrape la scène

La dépense publique est devenue incompressible ! Du coup, l’industrie joue l’émigration. L’énergie devient importation. De plus en plus gravement et insupportablement, le citoyen devient payeur final. De plus en plus mécontent.
La politique, elle, reste communication. Toujours trop large pour être précise. Toujours trop timide pour être assumée. Toujours trop improvisée pour être durable. Dès lors, les chrysanthèmes sont de plus en plus fréquents. Cela lui donne prétexte pour prêcchi-prêcha, sans contradiction permise…

Alors, Monsieur le Président, il reste peut-être un moment encore élégant dans ce récit : partir avant que l’Histoire ne remplace la mise en scène par le verdict. Vos prédécesseurs goûtent très bien les “retraites dorées” de la République — bel hôtel, somptueuses pourvoyances, allées silencieuses, front haut, regard de circonstance.
Il n’y aurait pas de honte à choisir la sortie avant d’être poussé dehors. Un plus Grand Monsieur que vous a montré l’Exemple.

 Alors, Mr E. Macron, partez maintenant. VITE. Sans fracas, sans combats imaginaires. Sans pouvoir installer votre  Censure de défaillant : Vous gagnerez encore l’élégance du départ, les privilèges confortables que nul de vos prédécesseurs ne semble regretter, et peut-être le souvenir d’une certaine allure…

Pierre-André  CHAPELLE

2017 : la foule vous offrait tout.
2025 : elle attend que vous n’offriez plus d’illusions sans plans : partez avant la fin du mandat !

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