Nous n’en sommes plus au débat feutré,
nous n’en sommes plus au désaccord poli,
nous en sommes à l’essentiel : la survie de nos libertés et la protection de notre avenir.
Un président devrait répondre par les idées,
il répond par des verrous.
Un président devrait écouter la colère du pays,
il la redoute.
Un président devrait rassembler la Nation,
il la provoque. Il la divise. Il prouve que sa politique n’est pas acceptable.
Et quelle ironie amère !
Nous prétendons donner des leçons de liberté au monde entier,
nous dénonçons les dérives autoritaires des autres,
comme celles de la Russie dirigée par Vladimir Poutine,
et pendant ce temps… chez nous… le pouvoir chancelle sous le poids de sa propre défiance.
Car comprenons bien ceci :
Quand un pouvoir se méfie des mots, il n’est plus confiant : il est fébrile.
Quand un pouvoir se méfie du peuple, il n’est plus guide : il est défensif.
La peur est mauvaise conseillère… la vengeance aussi.
Quand un pouvoir tente d’étouffer les voix, il n’est plus légitime : il est contesté.
Quand un pouvoir accélère la perte de sa Patrie, en favorisant une autre culture…
La France n’est pas née pour être contenue.
La France n’est pas faite pour être bâillonnée.
La France n’est pas un peuple qu’on redresse,
c’est un peuple qu’on respecte !
L’autorité protège.
L’autoritarisme écrase.
Et nous ne confondrons jamais les deux !
Aujourd’hui, ce n’est pas une majorité qui vacille,
ce n’est pas une opinion qui diverge,
c’est la confiance nationale qui s’est brisée comme du verre.
Et lorsque la confiance meurt,
un mandat ne se défend plus,
il s’achève.
NON A LA CENSURE, NON A LA GUERRE, NON A LA PERTE DE NOTRE CIVILISATION !
Alors parlons net, parlons clair, parlons vrai :
Un président qui divise ne préside plus.
Un président qui censure ne représente plus.
Un président qui joue avec le feu de l’Histoire ne protège plus.
Il lui reste une chose à faire.
Une seule.
La seule honorable.
Et je le dis ici, au nom de ceux qui veulent encore transmettre,
au nom de ceux qui veulent encore respirer,
au nom de ceux qui aiment farouchement la France : Celle de nos parents,
IL DOIT PARTIR.
MAINTENANT.
SANS DÉLAI.
POUR QUE LA FRANCE VIVE !
Non par vengeance,
mais par salut démocratique.
Non dans le tumulte,
mais dans la nécessité historique.
Non dans l’excès aveugle,
mais dans la lucidité d’un pays qui se réveille.
Car nous ne voulons pas moins de France,
nous ne voulons pas une France réduite,
nous ne voulons pas une France qui se renie :
Nous voulons une France qui parle, qui débat, qui décide, et qui reste libre grâce à sa civilisation.
NOUS VOULONS DEMEURER LE PHARE DE L’EUROPE ET DE NOTRE CIVILISATION ; il en devient l’obstacle !
Pierre-André CHAPELLE
Et la liberté ne se négocie pas avec ceux qui la craignent.
Elle se défend contre ceux qui la menacent.
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