Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Nous l’avions choisi pour oublier un président plus prompt à enfourcher un scooter (et son casque ) qu’à gouverner. On voulut tourner la page : Il était orné des recommandations de conseillers déchus et d’un vernis d’intelligence brillante. On nous rassura même, en imaginant qu’un homme marié à son ancienne prof de théâtre consacrerait davantage de temps à la France qu’à sa vie privée. Illusion naïve.

Un psychiatre italien avait pourtant murmuré l’essentiel : l’homme est intelligent, certes, mais traversé d’ombres… On n’entendit rien.

Le premier mandat déçut ; le second bascula dans le calamiteux. On pardonna ALSTOM et le coût d’Arabelle, puis vinrent les ronds-points, les colères jaunes, les vitrines brisées. Et ce président prononçant la culpabilité d’un policier avant tout jugement, comme s’il suffisait d’un mot royal pour faire loi. Incroyable : le Président se prenait pour le Peuple qui juge !

La reste fut une longue descente : Fessenheim abandonnée, l’Allemagne imposant ses tarifs en énergie, les industries étranglées, les villages plongés dans la pénombre de boulangeries éteintes. Le pays se rétractait ; lui contemplait ailleurs. Ou le lendemain ?

Le Covid lui révéla une vérité grisante : un peuple effrayé obéit sans discuter. Dès lors il gouverna par la peur — de la guerre, de la dette, de tous les spectres qu’il savait agiter. Sur la scène internationale, il accumula les maladresses qui abîmèrent nos amitiés les plus anciennes, poussant même certains de nos compatriotes à quitter la France qu’ils avaient tant enrichie. Saviez-vous qu’Israël l’a interdit d’accès sur son territoire ? Jamais la France n’a eu à souffrir un tel affront !

Puis vint le spectre Mercosur, funeste traité prêt à fragiliser notre souveraineté alimentaire. On y voit déjà sa signature, laissée comme un piège pour l’avenir. Alors que  l’Allemagne l’aurait déjà signé.

Quant à lui, il se délecte et se repaît du rôle : voyages en avion privé, familiarité déplacée avec les puissants, jusqu’à tutoyer le Pape, comme si le monde entier n’était qu’un décor pour son propre récit. Il installe ses fidèles aux postes-clés, convaincu qu’on ne chasse pas un propriétaire de « son » palais.

Eh bien si !
La France n’est pas un théâtre pour ambitions solitaires. Elle mérite qu’on la respecte, pas qu’on la vampirise.

Pierre-André  CHAPELLE

Alors? Dehors !
La France vaut mieux que la résignation

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