Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Le temps des bilans arrive. Et il sera sévère.
Car refuser de voir l’évidence, c’est s’enfoncer dans le déni : la déchéance de notre pays n’est pas un accident, mais le résultat d’un pouvoir qui a préféré l’image à la vérité. Qui a parfaitement  compris ce qu’il faisait…

Souvenons-nous du Covid : l’urgence a servi de prétexte à la toute-puissance.
Le peuple, sommé d’obéir, a fait confiance. Les décisions furent verticales, gravement improvisées, totalement  autoritaires.
Et depuis, la méthode perdure : gouverner par la peur, la menace de guerre avec Poutine ; la menace de la dette, la menace du narco-trafic…ont  remplacé le covid…  Communiquer plutôt que convaincre.

Aujourd’hui encore, on nous parle de « succès industriel » quand l’INSEE montre que seules les petites structures survivent, précaires et éphémères. Mais que leur survie n’est plus certaine (taxes, prix de l’électricité…)
On sélectionne les chiffres, on travestit la réalité, et on ose appeler cela progrès. Les « choose France » devaient servir à appâter des investisseurs étrangers, le dernier de novembre ne comptait plus que des français qui ne se sont pas gênés de faire la G…le comme l’a dit un quotidien…
Mensonges.

Les médias, complices ou résignés, ont troqué la critique pour la connivence. Les pires d’entre eux sont subventionnés.
La science, elle, a été instrumentalisée.
La parole libre, confisquée.

Ce ne sont pas les institutions qui faillissent, c’est la mémoire collective.
Car un peuple qui oublie se condamne à revivre les mêmes tragédies…
Et c’est la Démocratie qui s’étiole quand la peur remplace la raison, quand l’urgence remplace le débat. Quand la médiocrité hausse le ton.

Alors oui, le temps des comptes approche.
Il nous faudra des dirigeants forts, mais humbles ; lucides, mais incorruptibles.
Des femmes et des hommes pour qui servir ne sera jamais synonyme de se servir.

Méfiance, toujours :

 Car le vrai courage politique ne consiste pas à séduire, mais à rendre des comptes.

Pierre-André  CHAPELLE                           

Seule urgence : plus question de séduire : rendre des comptes !

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