Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Il fut un temps où la France parlait fort, et le monde écoutait.

Sous Pompidou, nous étions la cinquième puissance industrielle mondiale. Une nation respectée, nucléaire, industrielle, agricole, prospère. On croyait alors que la grandeur française durerait mille ans.

 Aujourd’hui, la France décline dans tous les domaines.
Insécurité, immigration incontrôlée, effondrement du pouvoir d’achat, hôpitaux saturés, école déclassée, armée exsangue… Même notre électricité, autrefois fleuron national, devient un luxe. Le pays croule sous les dettes, et les départements songent à se détacher d’un État devenu obèse, impuissant et tatillon. Et même la Grèce nous rembourse sa dette : que ne vont-ils voir chez les Grecs… ?

Car la cause est unique : la mort de l’autorité.
Depuis quarante ans, la République a désarmé ses maîtres et déifié ses élèves. L’Éducation nationale, jadis fierté du monde, a sombré dans le pédagogisme égalitaire. On voulait que tout le monde ait le bac : résultat, plus personne ne sait lire, écrire ni compter. L’Histoire de France ? Inutile, “coloniale” ou “capitaliste”, dit-on. Résultat : un peuple sans mémoire, livré aux idéologies les plus rétrogrades.

Et voici que l’on en vient à s’autocensurer dans les classes, à cacher nos valeurs pour ne pas “offenser”.
Professeurs égorgés, écoles bunkerisées, laïcité renversée : la République se couche devant ses ennemis. La barbarie, croyait-on, venait d’ailleurs. Elle est désormais chez nous.

ENFIN,  voici la honte majuscule : il aura fallu que l’Allemagne intervienne pour libérer Boualem Sansal, cet écrivain qui défend la liberté et la raison, quand la France officielle gardait le silence !
Autrefois, c’est Paris qui sauvait les consciences européennes. Aujourd’hui, c’est Berlin qui nous donne des leçons de courage. Quelle gifle pour une nation qui se croyait encore le phare du monde ! Quelle déchéance pour la patrie de Voltaire, Hugo ou Cyrano  !

Cette honte-là symbolise tout : notre déclin moral, notre abdication de la parole libre, notre peur de déplaire.

Et pendant ce temps, l’État verse des milliards sans contrôle, entretient le désordre sous prétexte d’humanité, et creuse le gouffre budgétaire. On va même en Amérique du Sud financer la lutte anti-drogue qu’on ne peut briser chez nous… Ô rage, Ô désespoir, n’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ???
La France, jadis phare des nations, devient une lanterne vacillante.

Tandis que l’empereur sillonne le monde dans l’avion de NOTRE république… (et à nos frais…)

Ce qui nous tue n’est pas seulement l’incompétence : c’est la lâcheté érigée en méthode de gouvernement.

Pierre-André  CHAPELLE

Chroniqueur du déclin français : le peuple va bientôt se lever…

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