Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Un président qui se rêvait Empereur

Il y eut des chefs d’État qui servaient leur peuple. Aujourd’hui, nous avons un Président qui se prend pour un monarque dans une République essoufflée.
Il règne plus qu’il ne gouverne. Il confond le Bien commun avec son propre reflet. Ce n’est plus la France qu’il défend — c’est son image, sa « gloire », son confort.

L’élite qui tourne en rond

Autour de lui, une armée de clones : même cursus, même langue, mêmes illusions. Les grandes écoles forment des technocrates, pas des hommes d’État.
Ce petit monde s’auto-congratule, persuadé d’être l’avenir du pays, alors qu’il en est la cause du déclin. La France se vide, eux se félicitent. Le peuple se tait, eux commentent. La dette augmentent, ils se rassemblent pour boire du whisky.

Pendant ce temps, la France brûle

Montpellier : une jeune fille agressée pour avoir choisi la liberté de vivre à l’occidentale. Silence.
Ou à Nice : une vieille dame battue pour dix euros. Sanction ? Sursis : Les voleurs sont repris quelques mois (et même un an plus tard), en infraction grave
Justice molle, médias muets, pouvoir aveugle.
Et l’on nous parle encore de “vivre ensemble”, alors que la peur s’installe jusque dans les regards.

Le feu sous la cendre

Les Français voient, savent, comprennent. Et pourtant, ils espèrent toujours.
Illusion tenace : croire que le prochain “sauveur” sera meilleur que le précédent.
Mais l’Histoire ne pardonne jamais à ceux qui trahissent leur peuple. Elle balaie les présidents comme le vent disperse les feuilles mortes.

La France éternelle

Malgré tout, malgré eux, la France demeure.
Elle chancelle, mais ne tombe pas. Elle souffre, mais ne se rend pas.
Sous les ruines bureaucratiques et les renoncements politiques, il reste cette flamme. Celle du courage, de l’honneur, de la liberté.

Celle qui fait qu’un peuple se relève toujours, même lorsqu’on le croit brisé.

Alors oui, rallumons cette flamme. Rendons à la France ce qu’elle nous a donné : sa dignité, sa grandeur, son âme.

Pierre-André  CHAPELLE

Amoureux d’une France qu’on assassine : le souffle français n’est pas mort !

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