Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Mr MACRON, le temps des enquêtes, des analyses, des bilans arrive. Et il sera d’autant plus sévère que le principal responsable refuse encore de voir l’évidence : la déchéance de notre France a été aggravée sciemment par ce président lui-même.

L’exemple le plus flagrant reste celui de la gestion de l’épidémie du Covid. Il en a fait, non une leçon d’humilité, mais un levier de pouvoir, prolongé tout au long de son second mandat.

Notre peuple, lui, a été maintenu dans le mensonge — constant, méthodique, assumé.
Prenons un exemple récent : l’INSEE publie les chiffres des créations industrielles de 2024. Que disent-ils ? Seules les TPE et TPI progressent. Les autres voient les faillites s’accumuler, tandis que les grandes industries cessent d’investir, faute de confiance en l’avenir.
Et pourtant, nos « élites » gouvernementales ne retiennent que le chiffre flatteur (création de TPS, TPI) : elles s’en félicitent bruyamment, revendiquant un succès imaginaire. Mensonge ! Cruel, d’autant que chacun sait que les TPE et TPI reposent sur des individus isolés, souvent précaires, dont 60 % disparaissent en moins de cinq ans.

Les choix politiques de 2020 apparaissent aujourd’hui pour ce qu’ils étaient : des décisions verticales, improvisées, guidées par la peur et la communication plutôt que par la raison.
Les citoyens, sommés de “faire confiance”, ont obéi — jusqu’à l’épuisement.

La crise a révélé la toute-puissance d’une technostructure capable de suspendre la vie sociale, de censurer la dissidence médicale, et de transformer l’urgence sanitaire en dogme. Elle a aussi mis à nu la fragilité d’un peuple qui, au nom de la sécurité, a accepté de renoncer à ses libertés fondamentales.

Les médias, eux, se sont faits gardiens de la vérité officielle, confondant prudence scientifique et loyauté politique. L’esprit critique, jadis arme du citoyen, s’est dilué dans la peur de “mal penser”.
Qui se souvient encore de l’interdiction de débattre ? De la censure sur les réseaux ? Des carrières brisées pour un désaccord sur une molécule ou une courbe ?

Aujourd’hui, le président se maintient grâce à ses complices, élus ou non, en réactivant la même peur qu’hier — mais cette fois au nom de la faillite qu’il a lui-même provoquée.
La technostructure répète que la dette est fatale ; les médias relaient docilement la parole de l’ex-Mozart déjupitérisé. Le doute s’installe, ronge la confiance, et permet d’absoudre toutes les turpitudes : Fessenheim, Mercosur, Palestine… et tant d’autres zones d’ombre jamais dissipées.

Ce ne sont pas les institutions qui sont coupables. C’est ce président. Et, hélas, la mémoire des Français.
C’est la Démocratie elle-même qui souffre, lorsque la peur, l’urgence et la morale remplacent la délibération, la preuve et le doute.

Ma conclusion est claire :
Dès demain, dès la prochaine dissolution, il faudra que notre Patrie soit dirigée par des élus forts, mais humbles. Des femmes et des hommes capables de mener un combat fier, sans jamais chercher un intérêt personnel. Il faudra donc des mesures préventives !

Méfiance, toujours.
Il est temps de tirer les vraies leçons : celles d’une parole confisquée, d’une science instrumentalisée, d’un citoyen réduit au silence au nom de “l’urgence”.
Ce n’est plus le temps des “génies”.
C’est celui des comptes.

Pierre-André  CHAPELLE

Seule urgence : plus question de séduire : rendre des comptes !

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