Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Le temps a passé, les effets apparaissent chaque jour plus graves…

On nous avait promis une transparence totale, une gestion exemplaire, une démocratie sanitaire. Cinq ans plus tard, il ne reste que des traces :


Depuis cinq ans, il reste des décisions opaques, institutions discréditées, et un peuple qui ne veut plus savoir. Le vrai virus, c’était peut-être la peur : d’avoir “fait ce qu’il fallait”, sans jamais oser regarder le prix payé : celui de la pensée libre.

I. La crise ou la peur comme méthode

Cinq ans après la pandémie, les bilans se suivent, et les mêmes conclusions reviennent.
Le virus a été réel, la peur aussi. Mais c’est la seconde qui a façonné le monde d’après.

Les décisions de 2020, présentées comme “scientifiques”, furent d’abord politiques : décisions verticales, communication saturée, interdiction du doute.
Les citoyens ont été sommés de croire, non d’interroger. Les débats ont été remplacés par des injonctions morales : faire confiance, protéger, obéir.

La santé publique s’est muée en instrument de contrôle social. Et la peur, en doctrine d’État

II. Quand la science se tait, le pouvoir parle

Les années suivantes ont confirmé ce glissement.
Commissions, rapports, expertises : tout le monde admet aujourd’hui que la gestion fut improvisée, autoritaire, parfois contradictoire. Mais la mémoire collective, elle, préfère oublier.

Pendant la crise, les voix discordantes furent écartées, moquées ou radiées.
Des chercheurs et médecins ont payé cher une simple nuance. Les plateformes sociales ont trié le vrai du faux selon des algorithmes dictés par des bureaux ministériels.

Ce n’est plus le mensonge qui gouvernait, mais l’impossibilité d’en douter.

III. L’après : amnésie et continuité

Aujourd’hui, les mêmes institutions promettent d’avoir “appris”.
Les plans de “préparation aux pandémies futures” se multiplient, financés par les mêmes acteurs, portés par les mêmes discours.

Mais comment prétendre apprendre d’une crise qu’on refuse encore de questionner ?
Les victimes collatérales — psychologiques, économiques, sociales — ne figurent dans aucun tableau. La fracture entre citoyens et institutions s’est creusée. La confiance, elle, ne reviendra pas à coup de slogans.

IV. Le prix du confort

On dit souvent que la peur a été instrumentalisée.
Mais la vérité est peut-être plus dérangeante : elle a été désirée.
Elle dispensait de choisir, de douter, de résister.
Elle permettait de se sentir du “bon côté”, quitte à renoncer au libre arbitre.

Les régimes autoritaires n’ont pas besoin de censurer : il leur suffit que la population se censure elle-même — par fatigue, par confort, ou par croyance que “ce n’est pas le moment de discuter”.

Conclusion

Cinq ans après, les chiffres ont changé, les discours aussi.
Mais le mal est ailleurs : dans ce réflexe d’abandon collectif, cette soumission tranquille à la parole officielle.

Le plus troublant n’est pas que les dirigeants aient imposé leur récit.
C’est que nous l’ayons accepté, sans exiger de preuves, sans demander de comptes. Et que cinq ans plus tard ce peuple continue à courber la tête et l’échine devant ceux qui ont prouvé leur ignorance, leurs inaptitudes, leurs égoïsmes, leurs lâchetés… (ajoutez ici le défaut qui vous taraude…)

Comment un peuple capable de traverser mille ans d’histoire, d’invasions et de renaissances, a-t-il pu, un instant, confondre l’obéissance avec la solidarité ?  Alors que cinq ans ont prouvé que rien n’a changé dans les raisonnements, les solutions, les entêtements de ces « élites » ??

Pierre-André  CHAPELLE

Portez vous bien : le pire est à venir s’il reste encore dix-huit mois !

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