L’époque que nous traversons en 2025 ne laisse plus place au doute : les mises en scène médiatiques se sont perfectionnées, mais l’esprit reste le même. Hier encore, sur nos écrans, des débats présentés comme « équilibrés » n’étaient qu’un théâtre où l’on distribue le temps de parole selon la convenance des organisateurs, où les opposants au pouvoir sont constamment interrompus ou disqualifiés, et où les ministres en place bénéficient d’un tapis rouge médiatique.
Lecornu, figure semblant incontournable depuis huit ans, s’est imposé comme le visage martial d’un gouvernement en difficulté. Volontaire, offensif, il n’hésite pas à user d’un ton autoritaire, mais peine à masquer la pauvreté de fond de son discours. À l’image de ses prédécesseurs, il se présente comme le garant de l’ordre et de la stabilité, mais ses interventions révèlent surtout une volonté d’écraser toute contestation plutôt que d’y répondre. Macron n’a jamais gouverné comme un Chef, capable de dessiner un Avenir, d’avoir un but, une stratégie pour nos successeurs… Et aujourd’hui, il nous propose un « politicien de carrière »… Si celui-ci est encore en place c’est qu’il sait louvoyer, qu’il n’a pas de boussole, pas de vision personnelle à moyen et long terme. Qu’il n’est pas prêt à risquer sa « carrière politique » pour sortir notre France de son bourbier catastrophique ! Rien ne changera de façon efficace pour notre Patrie…
Ce qui choque, ce n’est pas seulement la partialité des plateaux télévisés ou la complaisance des journalistes de la presse dite « mainstream », mais cette convergence entre pouvoir politique, instances médiatiques et groupes de pression « antifas». Ou « black blocs » utilisés comme supplétifs pour intimider toute voix discordante. La critique est systématiquement assimilée à la haine, la dissidence à un danger, et l’opposition à une faute morale.
Nous avons connu le bâillon du masque, puis le boulet du pass sanitaire.(l’Ausweiss des années 2.000). Aujourd’hui, la surveillance numérique, les restrictions d’expression et le mépris affiché de l’élite envers le peuple prennent le relais. Le citoyen est toléré, mais sous condition : condition d’opinion, condition de langage, condition d’obéissance.
Alors, que reste-t-il à faire ? Se taire, courber l’échine et attendre que d’autres décident pour nous ? Ou bien relever la tête et reprendre en main notre destin collectif ?
C’EST SIMPLE ! Nous exigeons une démocratie façon helvétique avec ses votations fréquentes. ET républicaines !
L’Histoire nous enseigne que les peuples qu’on veut bâillonner finissent toujours par se lever. Même si cela a duré 70 ans en URSS. Or, il n’est pas interdit de penser que ce sera 2025… ou jamais ! Nous n’exigeons qu’une simple Démocratie façon helvétique, avec ses votations, tout simplement ! Ceux qui s’y opposeraient seront traîtres à la Patrie.
Pierre-André CHAPELLE
Lecornu parade. Macron est derrière les rideaux. Les élites mentent. Les médias obéissent. Assez ! La France n’est pas une prison. 2025 : on se lève ou on disparaît. Alors, Marchons, marchons, qu’un sang impur…
Laisser un commentaire