Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Comment des choix politiques récents mettent en péril nos souverainetés culturelle, industrielle, énergétique et agricole de la France :

Paris, ce 5 octobre 2025

Je lance aujourd’hui une alerte. Après des années d’observation attentive — des mimiques et des discours aux décisions concrètes — je suis arrivé à une conviction qui m’effraie : notre pays est en train d’être systématiquement fragilisé. Qu’il s’agisse d’impréparation, d’idéologie, d’inconséquence ou d’intention, l’accumulation des choix politiques et administratifs actuels met gravement à mal notre indépendance et hypothèque l’avenir des générations à venir. Oui, c’est au péril de notre avenir que la France est ainsi engagée sur une pente dangereuse.

Permettez-moi d’être clair et factuel. La souveraineté d’un État repose sur plusieurs piliers : l’énergie, l’industrie stratégique, la recherche, l’agroalimentaire et la capacité de l’État à protéger la sécurité de ces biens communs. Or, ces piliers sont aujourd’hui affaiblis par des décisions qui, mises bout à bout, donnent un même résultat : dépendance accrue, perte de savoir-faire, exportation de richesses et exposition aux chocs migratoires et internationaux.

Sur l’énergie : la feuille de route récente favorise des filières largement dépendantes d’importations (éoliennes…) et retarde le développement maîtrisé du parc nucléaire français, qui a fait notre force industrielle pendant des décennies. C’est aussi la seule source d’électricité stable et à prix modéré ! La stratégie annoncée, combinée à des hésitations sur les grands projets de réacteurs, fragilise emplois, compétences et approvisionnement. L’indépendance énergétique n’est pas une abstraction : c’est un garde-fou contre les chocs internationaux et la ruine progressive de chaînes d’activités locales, et de notre confort.

Sur l’industrie stratégique et la recherche : la cession d’actifs critiques, la non-protection de filières technologiques (supercalculateurs, IA, composants essentiels) et la captation d’intérêts étrangers au détriment d’investissements nationaux affaiblissent notre capacité d’innovation et notre autonomie stratégique. Quand des infrastructures clés sont vendues ou rendues vulnérables, c’est notre souveraineté scientifique et industrielle qui s’érode.

Sur l’agriculture et l’industrie agroalimentaire : des décisions réglementaires récentes compromettent l’usage de certains outils de production et, de fait, la viabilité de certaines cultures. La disparition progressive de filières historiques, comme celle de la betterave sucrière, n’est pas sans conséquence sociale ni économique : emplois, territoires et industries en amont comme en aval sont en péril.

S’y ajoutent des pratiques de gouvernance : Insécurité croissante, nominations stratégiques, choix administratifs et juridiques qui compliquent toute tentative de redressement futur. Si les institutions sont verrouillées par des équilibres qui favorisent la continuité de ces choix, toute solution démocratique risque d’être entravée.

Je ne prétends pas que toutes ces décisions relèvent d’un complot, mais peu importe l’origine : la conséquence est la même. Face à la mise en danger de notre avenir collectif, l’inaction n’est plus admissible. Nous devons exiger des comptes, protéger nos savoir-faire et bâtir une politique sécuritaire, industrielle et énergétique qui place la souveraineté nationale au centre des priorités républicaines.

Alors ? Que faire ? L’urgence exige des réponses rapides, mais surtout structurées et démocratiques. Voici des pistes immédiates et concrètes :

  1. Transparence et enquête : ouvrir une commission d’enquête parlementaire sur les choix stratégiques des dix dernières années (énergie, ventes d’actifs, nominations, immigration…).
  2. Protection des secteurs stratégiques : loi de sauvegarde pour l’énergie, l’IA, les supercalculateurs et les technologies critiques.
  3. Plan de relance industrielle souverain : investissements publics ciblés, relocalisations encouragées et appui massif à une formation EFFICACE.
  4. Soutien à l’agriculture durable et compétitive : protéger les filières menacées et accompagner les agriculteurs dans la transition, sans les sacrifier. Voire même les protégeant d’un écologisme destructif que nous sommes les seuls à appliquer !
  5. Mobilisation citoyenne : pétitions, interpellations parlementaires, campagnes d’information locales.

Chers et nombreux voisins, élu·e·s, acteurs économiques : il est temps d’agir. Ne laissons plus la France se défaire à petits pas. Cette alerte est un appel — urgent, clair, solennel — à reprendre le contrôle de notre destin.

Pierre-André   CHAPELLE

Nous devons reprendre le contrôle de notre avenir maintenant. Mobilisons-nous, c’est Urgent ! #FranceEnDanger      

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