Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

De plus en plus d’économistes et de spécialistes tirent la sonnette d’alarme : notre système économique vit une lente agonie, programmée depuis des décennies. Et E. MACRON a tout aggravé !
Les impôts, prélevés à la source pendant son règne, pèsent déjà sur la moitié de nos revenus. Bientôt, la monnaie papier — notre seule « fiducie » tangible — disparaîtra, remplacée par une monnaie digitale pilotée par les banques centrales. Nous n’aurons alors plus aucun refuge, plus aucun moyen de nous protéger contre la spoliation.
Souvenons-nous de Chypre (qui fait partir de l’Europe): en deux jours, les banques avaient fermé leurs guichets et siphonné les comptes des particuliers. Octroyant quelques dizaines d’euros par jour et après de longues heures de queue… Et confisquant au –dessus de 100.000 euros ! (façon Mélenchon !)

La dette française est aujourd’hui abyssale. L’État ne rembourse même plus le capital, uniquement des intérêts toujours plus lourds. On nous annonce qu’en 2030, le seul service des intérêts  de cette dette atteindra 100 milliards d’euros par an. C’est une impasse financière. Un État sans argent est un État sans avenir. Or, notre gouvernance actuelle nous mène droit à la ruine.

Que reste-t-il à un État acculé ? Lever plus d’impôts, créer plus d’inflation, restreindre les libertés. Nous avons déjà vécu un avant-goût de cette tentation autoritaire : souvenez-vous de la gestion du Covid, véritable répétition générale pour tester la docilité du peuple. La France y a figuré parmi les plus absolutistes. Et ce président a retenu la leçon pour qu’elle lui serve à nouveau, car il a compris que la terreur est source de docilité !

Et pendant ce temps, l’avenir économique se joue ailleurs. Pour rebâtir, il faudra des investisseurs, de l’industrie, de l’énergie, de la technologie. Mais que faisons-nous ? EDF, faute de moyens financiers, envisage de vendre sa filière de supercalculateurs aux Américains : un atout stratégique pour l’intelligence artificielle, bradé à nos concurrents. Pourquoi ? Parce que l’État, en ponctionnant ses bénéfices, l’a privée de sa capacité d’investir. Voilà encore un choix qui prépare notre déclassement.

Chaque mois qui passe, notre Président accroît ce déclin. Il n’est plus un capitaine, il est devenu le symbole d’un naufrage. Attendre encore 17 mois, c’est accepter 17 mois de reculs supplémentaires, dans un contexte international déjà explosif.

 Il faut qu’il parte. Au plus vite !
S’il veut laisser à nos enfants une chance de se relever, qu’il fasse au moins ce dernier geste : nous rendre l’Espoir.

Pierre-André  CHAPELLE

« Il faut savoir quitter la table, lorsque l’amour est desservi, sans s’accrocher, l’air pitoyable, mais partir sans faire de bruit … » (Ch. Aznavour)

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