Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Au vu de son parcours, je vous propose d’analyser les faits, les prises de position. Puis de tirer des conclusions sur ses compétences visibles.

1. Une image médiatique construite plus qu’une réalité :

  • En 2017, Emmanuel Macron a été présenté comme un « prodige » : jeune, brillant, banquier d’affaires, énarque.
  • La presse parlait de lui comme d’un président « jupitérien », au-dessus des autres.
  • Or, il n’existe aucune preuve scientifique ou académique de ce « génie » : c’était donc un récit marketing, pas un fait objectif.

Exemple : son livre Révolution (2016) et ses discours ont été mis en avant comme visionnaires, mais peu de propositions réellement inédites y figuraient. Donc encore moins furent proposées, ni réalisées !

2. Une pratique du pouvoir révélant des limites

  • Réformes classiques : suppression partielle de l’ISF, réforme des retraites, logique budgétaire d’austérité → rien de révolutionnaire, plutôt dans la continuité néolibérale. Plus grave : aucune vision d’Avenir (l’énergie, l’enseignement, l’agriculture ; etc…)
  • Gestion des crises :
    • Gilets jaunes : réponses tardives et mal calibrées.
    • Covid-19 : communication changeante (« masques inutiles » qui deviennent «  obligatoires » et « enfermement » sous peine d’amende).
    • Inflation /salaires : mesures jugées insuffisantes pour les classes moyennes/populaires.
  • Un « génie » devrait surprendre par sa capacité d’innovation face à l’imprévu. Ici, on observe au contraire des tâtonnements et un manque d’anticipation. Ou un manque de continuité dans les décisions…

Exemple : la crise des Gilets jaunes a montré son incapacité à comprendre rapidement la colère sociale.

3. Une relation abîmée avec l’opinion publique

  • Multiples petites phrases jugées arrogantes ou méprisantes (« traverser la rue », « Gaulois réfractaires »,  ou pire « crime contre l’Humanité » difficile à accepter).
  • Image d’un président déconnecté des réalités, trop technocratique.
  • Popularité en forte baisse par rapport à ses débuts. Parmi les plus basses de ses prédécesseurs… Preuve que la perception de son « génie » ne tient pas dans la durée.

Exemple : en 2017, il symbolisait un réel espoir et le renouveau ; en 2025, il cristallise souvent la défiance et la lassitude.

Conclusion


 Le prétendu génie de Macron était surtout une construction médiatique en 2017. Dix ans plus tard, ses réformes classiques, sa gestion parfois chaotique des crises et ses maladresses de communication prouvent qu’il n’a vraiment rien d’exceptionnel. Le mythe s’est effondré : derrière l’image, on retrouve un dirigeant limité comme les autres. Voire pire…

Un vrai génie politique aurait su transformer l’essai : maintenir la confiance, innover dans l’action, et fédérer. C’est trop loin d’être le cas.

Pierre-André  CHAPELLE

Peut-être n’a-t-il toujours pas compris que « gouverner, c’est prévoir ».  Et non pas deviser, discourir, diviser…

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