Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Révélée discrètement par l’Argus et Capital, l’« idée » qui dormait dans les cartons du dernier ministère défait : une taxe sur les voitures d’occasion de plus de dix ans. Autrement dit, ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter neuf paieront encore. L’étudiant, le chômeur, le rural — bref, le peuple qui dépend d’une voiture pour vivre — sera puni pour sa pauvreté. Voilà ce qu’on appelle, en novlangue technocratique, « transition écologique ». Qui a autorisé une telle ignominie ?

L’écologie de vitrine : batteries vertes… au charbon chinois

Le prétexte est connu : ces véhicules « polluent trop ». Alors que fait-on ? On incite à acheter de l’électrique, évidemment. Un détail est soigneusement passé sous silence : fabriquer une batterie géante en Chine au charbon est tout sauf propre, et son recyclage est une bombe écologique à retardement. L’arrêt du réchauffement climatique attendra ! Mais c’est loin, c’est flou, et ça donne bonne conscience aux décideurs. On repeint l’absurde en vert, et on présente l’addition aux plus modestes. Les « gueux » une fois de plus ! Qui a décidé cette atteinte aux libertés de déplacement ?

L’énergie introuvable : on ferme, on retarde, et on punit

Rappelons-le : Macron, et Lecornu, ont fermé Fessenheim. Mais ont oublié de relancer les EPR 2, comme promis il y a 3 ans, et nous promettent des hivers d’angoisse avec coupures de courant, comme en 2022. Mais dans ce pays, on pousse les gens à acheter électrique — sans électricité fiable, bien sûr. L’incohérence est totale, mais qui s’en soucie ? Certainement pas ceux qui vivent en centre-ville, subventionnés et motorisés en trottinettes. De toutes façons, les élites ne subiront pas les coupures de courant liées à l’impéritie du président.

Conclusion : la fracture assumée avec injustice sociale : le peuple paye, l’élite se goberge !

On taxe ceux qui roulent encore en thermique, on glorifie l’électrique intenable, on sabote la production nationale d’énergie. Résultat ? Une fracture sociale et territoriale encore plus profonde. Pire que les ZFE ! Les élites parient sur leur électorat urbain, et tournent le dos à leurs anciens soutiens populaires.  Au total : « transition écologique », en France, se traduit par une seule chose : destruction de l’Egalité !

CQFD ! Les socialistes et leurs alliés crachent désormais ouvertement sur leur clientèle d’hier…

Pierre-André  CHAPELLE

 Notre avenir ne s’écrit pas dans leurs échecs, mais dans notre sursaut.

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