Un Premier Ministre de plus. Mais quoi de neuf après une douzaine de jours ? Ce président a montré son impuissance, son mépris et son déni magistral!
Alors, on continue droit dans le mur ? Parce que franchement, on y met du cœur. Les mois qui arrivent, ce n’est pas juste de la politique, c’est de la survie nationale. Censure en embuscade, dissolution au coin de la rue, présidentielle en embouteillage — et tout ça sous les applaudissements d’une foule hypnotisée par les mots creux et les promesses recyclées.
Huit ans. Il n’aura fallu que huit ans à notre champion de la verticalité pour désosser le pays : lessivage des libertés, sabotage énergétique, euthanasie industrielle et agricole. On nous dit que c’est l’avenir. Le progrès, paraît-il. Bah voyons. Pendant que le courant saute et que les usines ferment, on applaudit des pales d’éoliennes (comme au Portugal ou en Espagne !) plantées comme des cierges dans nos campagnes. Et qui nous coûtent un bras, sinon deux !, chacune !
Mais tout va bien : l’important, c’est la planète. Surtout celle des autres. Pendant que nous on pédale pour recharger le grille-pain, les puissants prennent leur jet pour aller prêcher la sobriété à Davos.
Notre pays ? Une merveille d’absurdité administrative. Un labyrinthe de lois pondues par des gens qui n’ont pas vu le terrain depuis l’école ou leur stage en cabinet. Des réglementations en cascade, des taxes et impôts en rafale, et une novlangue technocratique pour emballer le tout dans un joli paquet cadeau. Résultat : l’agriculture se meurt, les PME crèvent, et les jeunes s’en vont. Mais on a gagné un label « ville amie du compost ». Champagne !
Pendant que la planète avance — IA, biotech, spatial, médecine …— nous, on relit Robespierre à la bougie. On rêve d’égalité, Mais surtout pas d’émancipation. L’égalitarisme à la française : synonyme de « coupeur de tête » pour les riches, avant que cela ne devienne : « couper au niveau des genoux » pour les pauvres ! En attendant : Tout le monde à plat ventre, comme ça, c’est équitable. Surtout ne pas laisser quelqu’un se lever, ça pourrait faire de l’ombre.
Et qui tire les ficelles ? Une caste hors-sol, qui parle entre elle, mange entre elle, se recrute entre elle. Formée à grands frais dans des écoles « d’excellence » qui produisent plus de ronds-de-cuir que de bâtisseurs, d’entrepreneurs, ou de créateurs de richesse! Des experts en tout, sauf en réalité.
Mais attention, tout va bien : l’État veille. Il vous protège — contre l’initiative, la responsabilité, et l’intelligence, la croissance, l’amélioration du niveau de vie, et j’en oublie! Pendant ce temps, les vrais cerveaux, eux, ont pris le large : États-Unis, Canada, Suisse, Dubaï… Où l’on peut encore innover sans remplir 12 formulaires en triple exemplaire. Ou attendre, à la botte de l’administration, des semestres pour une réponse, ou un passeport (afin de se sauver !) , à une construction…
Alors oui, il est temps de changer de disque. De remettre les mains sur le volant. De dire que Liberté, ce n’est pas juste un mot sur une mairie ; que Fraternité, ce n’est pas une taxe de plus pour les uns et un passe-droit pour les autres, et que l’Égalité, ce n’est pas synonyme de médiocrité ou de pauvreté, obligatoires, uniques objets de la gôche, sauf pour les apparatchiks !
Sans oser parler de l’immigration, ou encore les libertés de la Presse et des medias… qui mène aux tribunaux ceux qui oseraient l’évoquer…
La gauche radicale veut réessayer le communisme. Encore une fois. On dirait un remake foireux d’un film catastrophe. L’URSS version 2.0, avec du quinoa bio. Toujours les mêmes recettes, toujours le même désastre — mais promis, cette fois-ci, ça va marcher : puisque ce coup-ci, on ira plus fort, plus vite, plus loin dans la terreur et l’appauvrissement généralisé…
Un dernier espoir : que les Français se souviennent qu’ils sont des citoyens, pas des sujets. Et qu’ils votent comme s’ils avaient un avenir. Les villes tombées entre les mains des ayatollahs verts commencent à comprendre. Trottoirs transformés en sanctuaire pour cyclistes militants, bagnoles bannies, marchés vidés, boutiques fermées… : l’écologie punitive en étendard d’une société sous contrôle.
Il est temps de se réveiller. Parce que pendant qu’on discute d’interdire les barbecues, les autres construisent des fusées.
Pierre-André CHAPELLE
La liberté ne se négocie pas. Elle se défend. Et elle se vote. : Assez d’expériences collectivistes repeintes en vert. Assez de culpabilisation !
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