Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

(Pamphlet apéritif, sans modération : ce coup-là est de trop !)

Mes chers compatriotes, il est des jours où l’Histoire bégaie. Le 17 septembre 1793, Robespierre inventait la Terreur. Le 17 septembre 2025, une députée LFI, moins talentueuse que Robespierre mais tout aussi coupeuse de têtes… de cochons, décide d’interdire une fête porcine en Bretagne: À Treffendel, une fête du cochon a été interdite. Oui, interdite. Motif ? On n’ose pas trop le dire… La fête du cochon à Hayange avait déjà réuni 15.000 personnes. Les gens s’étaient régalés. Mais pour LFI, tout banquet populaire devient suspect : ils voient des fachos jusque dans les saucisses de Toulouse !

Car enfin, interdire une fête du cochon en Bretagne, c’est comme interdire la raclette en Savoie, le pastis à Marseille, ou la vulgarité à l’Assemblée nationale : une aberration géographique, une hérésie culturelle, une insulte au cochon lui-même, martyr gastronomique, saint patron de nos artères bouchées.

Qu’on se le dise : la France sans charcuterie n’est plus la France. Elle devient un triste échantillon de graine de quinoa au goût de règlement intérieur. Une caricature de cantine soviétique où la merguez est remplacée par un poireau mal cuit.

Et puis soyons sérieux : si on commence à interdire la fête du cochon, pourquoi pas demain la fête de la coquille Saint-Jacques (pauvres mollusques martyrisés !) ? Pourquoi pas la fête du vin (alcool = danger !) ? Pourquoi pas, tant qu’on y est, la fête de la musique (les voisins souffrent !) ? À ce rythme, on ne fêtera plus que la Journée internationale du silence et de la salade verte. Façon Place Rouge ou Tien An Men ?

Imaginons un instant ce futur radieux : des Français nourris au tofu, défilant joyeusement derrière Mélenchon en fredonnant l’Internationale végane, pendant que les derniers éleveurs de porcs sont envoyés en camp de rééducation où l’on apprend à sourire en croquant des bâtonnets de carottes crues. Une dystopie orwellienne, mais en plus fade.

Mes amis, il est temps de résister. Résistons avec panache, résistons avec courage, mais surtout résistons avec saucisson ! Que chaque jambon-beurre devienne un acte de rébellion, que chaque tranche de pâté de campagne soit une déclaration de guerre !Que chaque rondelle de saucisson devienne un défi à la guillotine !

Et qu’on le grave une fois pour toutes dans le marbre de nos assiettes : la République, c’est le banquet. La dictature, c’est le régime.

Pierre-André  CHAPELLE

Je vous le redis : moi, je dis NON : NON à la France sans cochon. NON à la France sans andouillette. NON à la France qui mettrait Rabelais à la diète ! Et, par contre: à votre santé !

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