Petit résumé des lettres précédentes : Le président actuel confond légalité et légitimité. Certes, son mandat est légal, mais il n’est plus légitime aux yeux d’une large partie du peuple français, déçu par sa gestion. Depuis son arrivée au pouvoir, notre pays a souffert économiquement, industriellement, dans l’agriculture, l’enseignement, la culture, la santé et la sécurité… Etc…
Sa politique migratoire, notamment, est jugée dangereuse par beaucoup : elle favorise une immigration massive sans contrôle suffisant, ce qui accroît les risques d’infiltration par des individus radicalisés. A chaque changement de premier ministre, nous avons espéré une politique qui protège réellement nos valeurs républicaines, notre sécurité et l’avenir de nos enfants. Rien n’a changé sauf les taux d’imposition, et l’aggravation des atteintes à la Liberté d’expression, et d’information… Il a aggravé sa création de communautés exogènes. Véritables communautés d’invasion probablement favorisées par des pays étrangers ? D’ailleurs, les conditions d’accueil déplorables, (comble de mépris pour notre peuple, elles se sont construites sur le dos des français) rendent toute intégration, en pratique, impossible.
Pourtant, il nous menace de rester en place jusqu’au terme de son mandat !
Un changement de gouvernance s’impose donc, contre son désir et en urgence.
La seule opportunité n’est plus que sa destitution (nous en avons cité le mécanisme le 19/5)
La destitution est devenue la seule possibilité d’un changement qui sera acceptable par notre peuple. Et, un détail oublié qui pousse à l’exigence de cette destitution :
L’actuelle constitution le nomme de droit membre du conseil constitutionnel. Ceci nous paraît totalement impossible dans son cas : il a mis en place tous ses complices (comme par hasard de cette gauche EN TRES GRANDE PARTIE RESPONSABLE de cette situation désastreuse !) à des postes de responsabilité très importants. Ils ont démontré la puissance de leurs méfaits en abolissant plusieurs lois importantes (immigration, agriculture…) Ou en nuisant aux libertés d’information.. . Ce qui prouve bien que son projet est en marche depuis déjà plusieurs années. A seule fin de lui assurer un pouvoir encore efficace, même après son départ! contre notre volonté de ne plus subir cette déchéance.
Garder ce président au pouvoir, c’est prolonger une politique perverse et rejetée par une majorité.
Qu’il parte le plus rapidement possible : il est devenu LE problème majeur de la France.
Pierre-André CHAPELLE
Ce nouveau Premier Ministre : clown triste ou futur fossoyeur ?
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