Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

L’heure est trop grave pour perdre du temps. Permettez-moi d’y revenir afin de bien clarifier les choses. Après avoir consulté les fameuses IA par exemple.

Donc Oui.
Elle est bel et bien prévue à l’article 68 de la Constitution de 1958.

 Elle a été modifiée par la révision constitutionnelle de 2007, en remplaçant « Haute trahison » : par  « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

Sa procédure : Elle doit être engagée par le Parlement (Assemblée nationale et Sénat), réuni en Haute Cour. Et elle requiert une majorité des 2/3. C’est donc une procédure très lourde. Et exceptionnelle, qui n’a jamais utilisée à ce jour.

Or, soyons en alerte maximale : il faut toujours se méfier des petits malins. En cas de crise grave : guerre civile ou de guerre avec un pays étranger, le président peut-il en prendre prétexte pour « assumer l’intérim » en restant au pouvoir au-delà de son mandat ?

En principe, non. Puisque la Constitution fixe clairement la durée du mandat présidentiel à 5 ans (article 6). Le mandat n’est donc pas prorogeable automatiquement, même en cas de guerre.

Cependant, il existe une situation particulière :

  • Article 16 de la Constitution : en cas de menace grave sur les institutions ou la nation (guerre, insurrection, etc.), le président peut se voir accorder des pouvoirs exceptionnels.
  • Mais, ces pouvoirs exceptionnels ne modifient pas la durée de son mandat. Qui donc s’achève à la date prévue.
  • Seule une révision constitutionnelle (article 89) ou une situation extrême (empêchement des élections, par exemple si la guerre rend matériellement impossible l’organisation du scrutin) pourrait retarder l’échéance. Pour être clair : une exception théorique serait : si les élections ne peuvent pas matériellement avoir lieu (par exemple, invasion, effondrement de l’État), il pourrait y avoir un report. Mais ce serait un cas de crise totale, non pas un droit automatique pour « s’accrocher au pouvoir ».

Pierre-André  CHAPELLE

Pas question de se faire « rouler » une fois de plus… Le pays est dévasté de tous côtés. La destitution est une chance à saisir. Vite, Très vite. Voire même demain !

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