Les anciens marins craignaient de sombrer dans le détroit de Messine, pris en étau entre Charybde qui engloutissait les navires et Scylla, monstre à six têtes, qui les dévorait. Aujourd’hui, les Français connaissent le même sort : passés de Hollande à Macron, ils ont échappé au ridicule pour tomber dans la catastrophe.
Le désastre économique et industriel
Après les impôts et le scooter présidentiel, les Français ont découvert la liquidation de nos fleurons industriels : Alstom bradé aux Américains, Fessenheim sacrifiée pour flatter l’idéologie, puis — comble d’incohérence — promesse d’un « grand retour » du nucléaire. Le pouvoir d’hier vendait, celui d’aujourd’hui prétend reconstruire, mais sans moyens, ni vision.
La gestion calamiteuse des crises
Pandémie de Covid : impréparation initiale, disparition mystérieuse des stocks de masques, hôpital débordé, sanctions absurdes (135 € d’amende pour un citoyen sans masque contre un simple rappel à la loi pour des délinquants multirécidivistes). On a refusé d’explorer sérieusement des alternatives thérapeutiques, tout en sanctionnant les médecins dissidents. Résultat : une défiance durable et une crise sanitaire doublée d’une crise de confiance.
Sécurité et ordre public
Les Gilets jaunes ont été matraqués, mais les black blocs jouissent d’une étrange impunité. On tolère des soirées de chasse aux forces de l’ordre, des tirs de mortiers, des égorgements en pleine rue… et l’État ferme les yeux. Le peuple paie ses amendes, mais les casseurs bénéficient d’une indulgence coupable. Et « Nicolas » paie les dégâts…
Justice et démocratie confisquées
Le « coup » contre Fillon reste dans les mémoires : un candidat en tête des sondages, éliminé par une procédure expresse, quand il faut des années pour juger des affaires autrement plus lourdes. Même contraste entre la gifle d’un citoyen, sanctionnée en quelques semaines, et l’indulgence pour des élus ou des délinquants notoires. Ou cette femme qui squatte la maison d’un juge, et est expulsée manu-militari en moins d’un mois… Est-ce là la démocratie ?
Un pouvoir arrogant et incohérent
Macron s’affiche en « Chef » de l’armée, mais doit réarmer en catastrophe, sans budget crédible, quand l’Allemagne engage 100 milliards. Il se rêve Européen au point d’évoquer le don de notre siège à l’ONU, mais méprise son propre peuple et ses institutions. Ses discours grandiloquents se fracassent sur la réalité des faits.
Conclusion : trop, c’est trop !
De Charybde en Scylla : d’Hollande à Macron, la France a sauté de l’incompétence au mépris, du ridicule au désastre. Comment supporter plus longtemps ce naufrage orchestré ?
Pierre-André CHAPELLE
La France cherchait un capitaine, pas un naufrageur !.
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