Pour être élu en 2017, il avait promis de réduire les écornifleurs et autres parasites de la République : députés, sénateurs, conseils et conseillers en tout genre. Résultat ? Les lois et directives se sont multipliées, tout comme les profiteurs. Exemple flagrant : le nombre de ministres. Il jurait : « pas plus de 15 ». Avec Bayrou, ile étaient 42 !: Incompétence ou provocation ?
Il avait promis un pays apaisé : les égorgements, assassinats, viols, « home » ou « car-jackings » explosent. Les voitures brûlées ? Toujours pas de chiffres exacts, mais les flammes sont bien visibles lors de chaque fête nationale ou manifestation. Inefficacité totale ou mépris ?
Il avait promis une démocratie rénovée : la pandémie a servi de prétexte pour imposer une privation massive de libertés. Une seule « solution thérapeutique » imposée à tous par un médecin-ministre, sans alternative (ce qui était contraire à la déontologie médicale !). Les enfants, les jeunes, les premiers sacrifiés. Inaptitude ou fermeture d’esprit ?
Il avait promis une renaissance : ce fut l’inverse. Industries stratégiques vendues à l’étranger, dettes empilées pour les générations futures, accords commerciaux désastreux comme le Mercosur. Aucun doute possible : trahison en série !
Comble du cynisme morbide: un 1er janvier, il remplace le drapeau français sous l’Arc de Triomphe par celui de l’Europe. Symbole glaçant : « La France est morte, vive l’Europe ! ». Le soldat inconnu a dû se retourner dans sa tombe. Et mon Grand-Père est mort pour rien ! Et les non-vaccinés ? Considérés plus dangereux que des djihadistes. Amendes pour les premiers, aides sociales pour les seconds.
Aujourd’hui, il ose se maintenir. Sa recette ? Distribuer des chèques « quoi qu’il en coûte » pour acheter la rue, ceux dont il a besoin, et les réseaux. Vieille méthode : un billet donné, des centaines de voix gagnées. Facture : un siècle de dettes.
Il a pris la barre du navire France, il nous laisse un Titanic éventré. MAIS, prudence : En 2027, il n’y aura plus de chaloupes…
Nous exigeons un État au service du peuple — pas des technocrates, des rentiers de la République, des médias complices ou des « coquins du système ». Un État qui sert la France, et non ceux qui s’en servent.
Changer de premier ministre, c’est un « coût » pour rien. Nous voulons un changement de cap politique réel ! Nous voulons que revive la France ! Celle du peuple, pas celle des profiteurs. Et dès cette année.
Sortons-le. Vite. Très vite.
Pierre-André CHAPELLE
Bye Bye, Monsieur le Président.
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