L’accélération des drames que traverse notre pays ne peut plus être ignorée. Ne sommes-nous pas en train de perdre la France que nous ont légué Ronsard, Cyrano, Hugo, et tant d’autres ?
Depuis des décennies, certains auteurs ont tenté de nous avertir. Jean Raspail, Renaud Camus, ou encore le britannique Enoch Powell, en leur temps, ont alerté sur les conséquences d’une immigration massive et mal maîtrisée, souvent porteuse de valeurs opposées aux nôtres, ou simplement indifférentes à notre héritage judéo-chrétien.
Aujourd’hui, nous en voyons les effets : violences répétées, trafic de drogue omniprésent, insécurité croissante. Un communautarisme bien organisé s’installe, parfois en rupture totale avec l’idée même de République.
Nos valeurs sont attaquées, parfois tournées en dérision. La raison en est simple : notre civilisation leur est intolérable. Il leur suffit de la « coloniser », ou pire…
Et nous ? Nous avons longtemps nié, douté, cédé. Il est temps d’admettre notre responsabilité collective – qu’elle soit issue de la peur, de la naïveté ou d’un aveuglement volontaire.
Nous sommes désormais à un tournant. Dans les prochaines années, si rien ne change, notre pays risque de basculer dans un modèle qui nous est étranger, voire même hostile à nos libertés fondamentales. L’exemple du Liban (autrefois la Suisse méditerranéenne multiconfessionnelle, devenu un enfer !) nous impose un pressant sursaut. Ce basculement, certains en France, semblent le souhaiter, l’organiser même. D’autant plus que depuis quelques semaines, on nous annonce que les Gazaouis bénéficieront d’un Droit d’Asile automatique !
Se taire serait une trahison.
Refusons la fatalité. Aucune dictature n’est éternelle, mais aucune chute n’a lieu sans sursaut. Nous devons ouvrir les yeux, nommer les choses avec clarté – sans haine, mais sans faiblesse.
Pour nos enfants, pour l’honneur de notre passé et l’espoir de notre avenir, nous devons redresser la tête. Chaque échéance électorale sera un combat, non contre les autres, mais contre notre propre renoncement.
Le temps presse, oui. Mais il nous reste peu de temps pour choisir la lucidité et le courage.
Pierre-André CHAPELLE
Pour que notre France et ses valeurs restent vivaces…
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