L’Histoire montre qu’aucun pouvoir ne peut durer sans le consentement du peuple. Un régime qui s’appuie seulement sur la peur et la soumission finit toujours par s’effondrer quand assez de citoyens prennent conscience de leur force commune. On l’a vu avec la chute du mur de Berlin ou la fin de l’URSS.
Ce principe n’est pas écrit dans une loi, c’est du simple bon sens. Pourtant, depuis des décennies, la classe dirigeante a sombré dans la médiocrité : incapacité à prévoir, manque de vision, destruction de ce qui a été construit avant elle.
Aujourd’hui, la justice semble appliquée différemment selon les camps politiques. Certains appels à la violence contre la droite n’ont pas été condamnés, ce qui remet en cause les fondements mêmes de notre démocratie. Le Président, bien qu’averti, laisse faire.
Le Parlement, affaibli, ne joue plus son rôle, et le pouvoir se concentre dans les mains d’un seul homme, qui gouverne selon son bon vouloir. Exemple : l’annulation d’une loi sur l’immigration votée par l’Assemblée nationale.
Même les rares ministres porteurs d’espoir, comme celui qui voulait défendre la laïcité, sont rapidement écartés pour ne pas faire d’ombre au Président.
Mais remplacer une minorité dirigeante ne suffit pas : il faut aussi de nouvelles idées et de nouvelles personnalités capables de les appliquer. Or, le temps joue contre nous. Chaque jour affaiblit davantage nos valeurs, notre culture et notre histoire, et favorise l’installation de forces hostiles.
Pourtant, cette crise peut être une chance. Elle peut donner le courage de dépasser les obstacles et de bâtir un avenir meilleur. Mais cela suppose une rupture : reconstruire sans cet autocrate.
Pierre-André CHAPELLE
Briser l’autocratie, sauver la démocratie, ne plus subir…
Laisser un commentaire