Tribune citoyenne pour la souveraineté, l’indépendance et la lucidité Bienvenue sur ce site de réflexions libres et engagées. Ici, je prends la plume non par nostalgie, mais par devoir : celui d’un citoyen français inquiet de voir son pays perdre pied dans un monde où l’indépendance devient rare, et la vérité souvent étouffée.

Sept ans qu’il nous la joue, le Monarque. Au début, muet comme une carpe. Après ses gamelles, bavard comme pas deux. Sa voix, il en est amoureux : il tonne, il déclame, il minaude. Ça roule comme du théâtre. Philosophe de pacotille, tragédien de sous-préfecture. Toujours sûr de lui, jamais tort ! Quand il déraille, il vous sort son refrain : « il faut raison garder ». Tu parles ! Seule variante: « l’extrême Drouâte »

Les crises ? Il les empile. Pillages, paysans, profs assassinés… Il ferme les yeux, baisse la voix, et paf ! : « le monde entier nous envie ». On croirait une réclame. Et ça recommence, à chaque loupé, la même chanson sucrée. Du vent, rien que du vent !

Au lieu d’agir, il parade. Costard, T-shirt, sueur, brushing. Boxeur un jour, mannequin le lendemain. Toujours cabotin, toujours à se mater. Double dose de photos, triple ration de posture. Le peuple ? Rien. Des images pour les gogos, et basta.

Ses choix ? Des bourdes. Ses ministres ? Des nuls.  Trente par fournée, tous plus creux que des noix vides. Ça tire à hue, ça tire à dia, et la France culbutée dans le fossé. Lui, imperturbable, roule des yeux, fait son numéro. Diviser pour régner, régner pour durer.

Il s’imagine Roland défiant Poutine. Mais Durandal, il l’a perdue à Rocamadour ! Alors il tape du poing, fait le fort. En vrai, il bricole, joue aux chaises musicales avec ses courtisans. Les plus laquais seront remerciés grassement. Les ricains rigolent, les Russes s’en foutent, et nous, on trinque. Mais on le paiera cher !

Résultat : une montagne de phrases, une mer de platitudes. Le pays s’enfonce, le peuple s’épuise, lui continue ses numéros. Voilà le bilan. Voilà le désastre. Car ce sont toujours les médiocres – toujours, et partout ! – qui traînent les nations vers la tragédie.

Pierre-André  CHAPELLE

Grande dans ses légendes, petite dans ses derniers princes ; c’est ainsi que s’éteindra NOTRE France !

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