Monsieur le Président,
Durant sept ans, vous avez bénéficié d’un soutien médiatique sans égal et d’un pouvoir sans entraves. Mais le masque est tombé : vos promesses de 2017 se sont transformées en désillusions, vos choix en impasses, vos discours en mépris.
Vous aviez promis économies, simplification et rigueur. Résultat : un État toujours plus lourd, des fonctionnaires toujours plus nombreux, un déficit abyssal de plus de mille milliards d’euros en sept ans.
Vous aviez promis une politique énergétique visionnaire. Vous avez fermé Fessenheim, bradé nos savoir-faire stratégiques, subventionné des éoliennes étrangères inefficaces, avant de revenir à l’atome… dont chacun sait qu’il ne POURRA PAS produire avant des années. Pendant ce temps, vous imposez, une fois de plus une inconséquence gravissime, le « tout-électrique » et des taxes sans fin.
Vous aviez promis une Europe protectrice. Nous découvrons une dépendance accrue, des normes absurdes, des intérêts allemands trop opposés aux nôtres, et une souveraineté bradée à Bruxelles.
Vous aviez promis prospérité et justice. Nous subissons pénuries, désindustrialisation, appauvrissement des ménages, logements inaccessibles, natalité effondrée, faillites d’agriculteurs et suicides ignorés.
Vous aviez promis sécurité. Vous avez ouvert les frontières, fracturé notre identité nationale, laissé croître le chaos migratoire et transformé nos forces de l’ordre en bras armé du gouvernement. Parfois limite d’une milice gouvernementale – lors de l »épisode « les carrefours »…
Vous aviez promis unité. Vous avez divisé, caricaturé vos opposants, gouverné par arrogance et mépris.
Aujourd’hui, le constat est implacable :
- Une France plus pauvre, plus divisée, plus fragile qu’en 2017.
- Une démocratie affaiblie. voire ridiculisée.
- Une dette colossale léguée aux générations futures.
Monsieur le Président, ce désastre n’est ni le fruit du hasard ni celui d’un complot : il est le résultat direct de vos paroles, de vos actes, de vos choix, de votre gouvernance.
Il est temps d’en tirer les conséquences.
Comme De Gaulle en son temps, ayez le courage de comprendre que partir est parfois le seul service qu’un chef d’État puisse encore rendre à son pays.
Pierre-André CHAPELLE
Un citoyen moyen qui aime la France, sa civilisation, sa géographie, son Histoire, sa Culture…
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