Il est temps de regarder la réalité en face : notre pays ne peut plus se contenter de dirigeants médiocres. Dans une époque où les enjeux économiques, diplomatiques et sociaux exigent vision, courage et loyauté, force est de constater que ceux qui nous gouvernent sont loin du profil attendu d’un capitaine digne de conduire la France.
Trop, c’est trop : la France n’a plus besoin de carriéristes, mais de capitaines.
Nous avons trop longtemps accepté l’inacceptable. Trop longtemps supporté une élite politique protégée par ses privilèges, installée dans un entre-soi où l’ENA a servi de passeport pour l’impunité. De la Cour des comptes aux palais de la République, la logique est toujours la même : absence de responsabilité, avantages matériels disproportionnés, et surtout cette capacité effarante à se protéger de leurs propres fautes – souvenons-nous du fameux « responsable mais pas coupable » : La loyauté envers la France ne peut plus être remplacée par l’entre-soi de l’ENA
Responsables mais jamais coupables : jusqu’à quand ?
Comparons-les à ceux qui ont façonné les Trente Glorieuses. Là où régnaient le travail, la vision et l’esprit collectif, nous voyons aujourd’hui se déployer carriérisme, opportunisme et clientélisme. Une république des copains-coquins qui s’assure pensions, protections et immunité. De Gaulle avait une vision, nos dirigeants ont des privilèges
La République des copains-coquins a fait son temps.
Assez ! Trop, c’est trop.
L’avenir de la France – celui de nos enfants – ne peut plus être confié à ceux qui ne l’incarnent pas. Nous devons exiger de nos élus, tous nos élus, la même exigence que l’on attend d’un grand capitaine d’industrie : compétence, efficacité, loyauté. Et la sanction immédiate en cas d’échec.
La France ne mérite pas des gestionnaires d’avantages, mais des bâtisseurs d’avenir.:
Notre nation mérite mieux que ces symboles d’escroquerie intellectuelle.
C’est aujourd’hui que se dessine l’avenir : refusons la médiocrité, et retrouvons l’ambition de transmettre à nos enfants au moins ce que nos ancêtres nous ont légué.
Pierre-André Chapelle
Français moyen, mais citoyen exigeant.
Laisser un commentaire